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Le présent règlement communal d'urbanisme fixe les prescriptions relatives au plan d'affectation des zones et aux constructions.
REVISION DU PLAN D’AMENAGEMENT LOCAL
Règlement communal d’urbanisme
Dossier d’enquête publique RCU Avril 2021
DOCUMENT TRANSITOIRE illustrant les conditions d'approbation de la DIME
Rte Jo Siffert 4 - 1762 Givisiez E-mail: info@urbasol.ch Téléphone: 026 466 22 33
RCU ANNEXE 1
Direction de l'instruction publique, Service des biens culturels
de la culture et du sport
Direktion für Erziehung, Amt für Kulturgüter
Kultur und Sport
CANTON DE FRIBOURG / KANTON FREIBURG
RECENSEMENT DES BIENS CULTURELS IMMEUBLES
Chemin des Archives 4
1700 FRIBOURG, le 21 janvier 2010
GLETTERENS
Tél. 026 / 305 12 87
Fax 026 / 305 13 00
e-mail lauperA@fr.ch Valeur ISOS Régional
www.fr.ch/sbc Immeubles assurés 440
Catégorie de
Lieu-dit N°ECAB Objet Fol Art RF Recensement
protection
Biole, Route de la 0 Cr Croix de Chemin 2 25 C 3
Biole, Route de la 2 Ferme 2 869 B 2
Biole, Route de la 3 Ferme 2 25 C 3
Car, Le 4 Ferme 1 5 C 3
Lac, Route du 0 Cr Croix de chemin 6 97 C 3
Lac, Route du 7 Ferme 2 38 B 2
Lac, Route du 14 Habitation 1 10 C 3
Lac, Route du 15 Forge 2 41 C 3
Lac, Route du 37 Château 6 97 A 1
Lac, Route du 39 Ferme 6 98 A 1
Muraille, Route de la 0 Cr Croix de Chemin 4 986 C 3
Muraille, Route de la 20 Ferme 3 47 C 3
Muraille, Route de la 22 Ferme 4 60 C 3
Pépinière, La 0 Cr Croix de Chemin 6 74 C 3
Ria, Route de la 28 Ferme 5 67 B 2
Terdo, Le 0 Fo Fontaine 3 45 C 3
Terdo, Le 1 Ferme 3 45 B 2
Terdo, Le 1C Four 3 45 C 3
Tilleul, Place du 1 Etablissement scolaire 2 35 C 3
Eglise Notre-Dame de
Tilleul, Place du 2 1 1 B 1
l’Assomption
Tilleul, Place du 5 Habitation 2 35 B 2
Auberge de la
Tilleul, Place du 7 1 21 C 3
CroixFédérale
Recensement importance en tant que bien culturel d’après six critères d’analyse: historicité, forme et A, B, C
éléments décoratifs, représentativité, rareté, intégrité et situation
Inventaire statut actuel - protégé ou non - avec étendue de la mesure de protection 1, 2, 3, -
Protection proposition de nouvelle mesure de protection après révision du recensement bien culturel ou 1, 2, 3, -
bâtiment recensé détruit ou disparu #
Conservateur des biens culturels Rédacteur responsable du recensement
Claude Castella Aloys Lauper
Direction de l'instruction publique, Service des biens culturels
de la culture et du sport
Direktion für Erziehung, Amt für Kulturgüter
Kultur und Sport
CANTON DE FRIBOURG / KANTON FREIBURG
RECENSEMENT DES BIENS CULTURELS IMMEUBLES
Chemin des Archives 4
1700 FRIBOURG, le 21 janvier 2010
GLETTERENS
Tél. 026 / 305 12 87
Fax 026 / 305 13 00
e-mail lauperA@fr.ch Eglise Notre-Dame
de l’Assomption
www.fr.ch/sbc
Place du Tilleul 2
Eléments considérés comme
partie intégrante de l’immeuble protégé
Nombre Objet Emplacement Date N°° Réf.
3 Cloches clocher 1900-1903 64785-
Le Conservateur des biens culturels Le rédacteur responsable du recensement
Claude Castella Aloys Lauper
Remarque Figurent dans cette liste tous les éléments légalement considérés comme faisant partie intégrante de
l’immeuble, au sens du Code civil (CCS; art. 655 al. 1) et donc mis sous protection par le biais des mesures
prises au plan d’aménagement local.
Le mobilier, les objets, les images et les parements liturgiques qui ne font pas partie intégrante de l’immeuble
mais qui sont assimilables à des biens culturels meubles sont mis sous protection par une procédure distincte
sur la base du recensement des biens culturels meubles (RBCM) remis au propriétaire.
Prescriptions pour les bâtiments protégés
REVISION DU PAL / DOSSIER D’ENQUETE PUBLIQUE
Annexe 2
Prescriptions pour les bâtiments protégés
Prescriptions particulières pour la catégorie 3
1. Volume
a) Les annexes qui altèrent le caractère du bâtiment ne peuvent être l’objet que de travaux d’entretien. Elles ne peuvent être transformées ni changer de destination. En cas de transformation du bâtiment principal, la démolition de telles annexes peut être requise.
b) Les bâtiments peuvent être légèrement agrandis sous réserve du respect des prescriptions qui suivent.
- L’agrandissement consiste en une extension en plan. L'agrandissement d'un bâtiment par surélévation n'est pas admis.
- L’agrandissement doit être lié fonctionnellement au bâtiment agrandi.
- Le nombre de niveaux de l’agrandissement est limité à un. En cas de terrain en pente, ce nombre peut être porté à deux au maximum, en aval du fonds.
- L’agrandissement doit respecter toutes les parties intéressantes du bâtiment principal et ne doit pas altérer de manière sensible le caractère du bâtiment principal ni ses relations au contexte.
- Par le volume, l’architecture, les matériaux et les teintes, l’agrandissement doit s'harmoniser avec le bâtiment principal, les bâtiments voisins ainsi qu'avec les espaces extérieurs. Il ne doit aucunement altérer la physionomie extérieure ou intérieure du site construit.
2. Façades Le caractère des façades, en ce qui concerne les matériaux et les teintes, l'ordonnance des ouvertures, leurs dimensions et proportions, la proportion entre les pleins et les vides, doit être conservé.
a) Les réaménagements intérieurs sont étudiés de manière à éviter le percement de nouvelles ouvertures. Dans le cas où la destination des locaux le justifie, de nouveaux percements peuvent être exceptionnellement autorisés aux conditions suivantes:
- Les anciennes ouvertures obturées sont réhabilitées pour autant que la conservation du caractère de la façade l’autorise.
- Les formes, dimensions et proportions des nouvelles ouvertures sont déterminées par les techniques de construction traditionnelles et en fonction des matériaux constituant la façade.
- La disposition des nouvelles ouvertures est subordonnée à l’ordonnance des ouvertures existantes. Les nouvelles ouvertures, tout en s’harmonisant à l’ensemble, se distingueront des ouvertures originales afin que l’intervention ne falsifie pas le document historique que constitue le bâtiment.
b) Les anciennes portes et fenêtres seront dans toute la mesure du possible conservées. En cas de remplacement, les fenêtres et portes seront réalisées avec un matériau traditionnellement utilisé à l’époque de la construction du bâtiment. Les portes et fenêtres présenteront un aspect conforme à celui de l’époque de la construction du bâtiment.
c) Les travaux de remise en état des façades doivent répondre aux conditions suivantes:
- Les enduits, badigeons et peintures seront, quant à leur composition, similaires à ceux de l’époque de la construction.
- Les teintes seront déterminées d’entente avec le Conseil communal et le Service des biens culturels sur la base d’une analyse de l’état existant et de sondages.
- Aucun mur de façade ne peut être décrépi sans l’accord préalable du Conseil communal sur préavis du Service des biens culturels.
3. Toiture L’aménagement dans les combles de surfaces utilisables (au sens de l’article 55 RELATeC) n’est autorisé que si les moyens d’éclairage et d’aération n’altèrent pas le caractère de la toiture. La forme de la toiture (pente des pans, profondeur des avant-toits en particulier) est conservée. L’éclairage et l’aération sont assurés par des percements existants. De nouveaux percements peuvent être réalisés aux conditions suivantes:
a) Les percements sont réalisés prioritairement dans les pignons ou les parties de façades dégagées, sous réserve du respect des prescriptions de l’alinéa 2.
b) Si les percements cités sous lit. a sont insuffisants, des percements de la toiture peuvent être autorisés sous la forme de fenêtres de toiture dont les dimensions hors tout n’excèdent pas 70/120 cm. La surface des fenêtres de toitures affleure celle de la couverture.
c) La construction de lucarnes au sens traditionnel peut être autorisée aux conditions suivantes:
- la largeur hors tout de la lucarne n’excède pas 110 cm;
- le type de lucarnes est uniforme par pan de toit;
- l’épaisseur des joues des lucarnes est réduite au strict minimum;
- les lucarnes sont construites avec des matériaux traditionnellement utilisés à l’époque de la construction de l’édifice.
d) La somme des surfaces des lucarnes et superstructures ne peut dépasser le 1/15 de la somme des surfaces des pans de toit. Les surfaces sont mesurées en projection verticale sur un plan parallèle à la façade. Les surfaces non frontales des lucarnes et superstructures sont également prises en compte.
e) La largeur totale des lucarnes et superstructures ne doit pas dépasser le 1/4 de la longueur de la façade correspondante.
f) La pose de fenêtres de toiture ou lucarnes n’implique aucune modification de la charpente.
4. Structure La structure porteuse de la construction doit être conservée: murs et pans de bois, poutraisons et charpente. Si, en raison de leur état de conservation, des éléments porteurs doivent être remplacés, ceux-ci seront réalisés dans le même matériau et le système statique sera maintenu.
5. Configuration du plan En relation avec la conservation de la structure de la construction et comme condition de cette conservation, l’organisation de base du plan est respectée. Les réaménagements tiennent compte de la structure de la construction.
6. Matériaux Si, en raison de leur état de conservation, des éléments en façades et toitures doivent être remplacés, ceux-ci seront réalisés conformément à l’aspect des anciens et avec les mêmes matériaux, sinon dans des matériaux traditionnellement utilisés à l’époque de la construction.
7. Ajouts gênants En cas de transformation, l’élimination d’annexes ou d’adjonctions, en façades ou toiture, qui ne représentent pas un apport significatif d’une époque à l’édification du bâtiment peut être requise. L’évaluation de l’intérêt des éléments en question est faite par le Service des biens culturels.
Prescriptions particulières pour la catégorie 2
Les prescriptions pour la catégorie 3 s’appliquent.
1 Eléments de décors extérieurs Les éléments de décors extérieurs sont conservés, en particulier: éléments de pierre naturelle moulurés ou sculptés, portes et fenêtres anciennes, éléments de menuiserie découpés ou profilés, éléments de ferronnerie, décors peints, enseignes. Si, en raison de leur état de conservation, des éléments doivent être remplacés, ceux-ci seront réalisés sur le modèle des anciens.
2 Aménagements intérieurs Les éléments les plus représentatifs des cloisons, plafonds et sols sont maintenus. Les réaménagements intérieurs sont étudiés en conséquence. Si, en raison de leur état de conservation, des éléments doivent être remplacés, ceux-ci seront réalisés sur le modèle des anciens.
Prescriptions particulières pour la catégorie 1
Les prescriptions pour les catégories 3 et 2 s’appliquent.
Revêtements et décors intérieurs Les revêtements et décors des parois, plafonds et sols, les armoires murales, portes, fourneaux et cheminées présentant un intérêt au titre de l’histoire de l’artisanat et de l’art sont conservés. Si, en raison de leur état de conservation, des éléments doivent être remplacés, ceux-ci seront réalisés sur le modèle des anciens.
Prescriptions pour secteur inscrit dans le périmètre ISOS de catégorie 2
REVISION DU PAL / DOSSIER D’ENQUETE PUBLIQUE
Annexe 3
Prescriptions pour secteur inscrit dans le périmètre ISOS de catégorie 2
1. Objectif Les prescriptions relatives aux zones concernées ne s’appliquent que sous réserve du respect strict des prescriptions qui suivent.
2. Transformations de bâtiments existants
a) Façades Le caractère des façades lié à l’organisation, aux dimensions et proportions des ouvertures, à la proportion entre les pleins et les vides doit être conservé.
- Les anciennes ouvertures sont conservées; celles qui ont été obturées sont réhabilitées.
- Les formes, dimensions et proportions des nouvelles ouvertures sont déterminées par les techniques de construction traditionnelles et en fonction des matériaux constituant la façade.
- La disposition des nouvelles ouvertures est subordonnée à l’ordonnance des ouvertures existantes. Les nouvelles ouvertures, tout en s’harmonisant à l’ensemble, se distingueront des ouvertures originales afin que l’intervention ne falsifie pas le document historique que constitue le bâtiment.
- Les éléments de fermetures (portes, fenêtres et volets) sont réalisés avec des matériaux et sous un aspect conforme à ceux des éléments de l’époque de la construction du bâtiment.
b) Toitures La forme et l’aspect des toitures à pans traditionnelles doivent être conservés.
- L'orientation du faîte des toits et l'inclinaison de leurs pans ne doivent pas être modifiées. Il en est de même en ce qui concerne la saillie et la forme des avant-toits.
- Les toitures sont couvertes de tuiles de terre cuite de teinte naturelle.
- La construction de lucarnes n’est autorisée qu’à des fins d’éclairage; elle ne sert pas à augmenter le volume utilisable des combles. La surface vide de lumière d’une lucarne ne doit pas excéder les 80% de celle de la fenêtre type de la façade concernée.
- Les dimensions des fenêtres de toiture de doivent pas excéder 70/120 cm.
- La somme des surfaces des lucarnes et fenêtres de toiture ne peut dépasser le 1/10 de la surface du pan de toit concerné. Les surfaces sont calculées en projection sur un plan parallèle à la façade.
- La largeur totale des lucarnes ne doit pas excéder ¼ de la longueur de la façade concernée.
- Les lucarnes sont placées dans la partie inférieure du pan de toit, sur une seule rangée. Le cas échéant, les sur-combles ne sont éclairés que par des fenêtres de toiture. Les lucarnes et fenêtres de toiture sont disposées de manière régulière sur le pan de toit et en relation avec la composition de la façade concernée.
- La construction est étudiée dans l’objectif d’affiner le plus possible l’aspect de la lucarne. Les matériaux et teintes sont choisis dans l’objectif de minimiser l’effet de la lucarne en toiture.
- La surface des fenêtres de toiture affleure celle de la couverture du tout.
- Les balcons encastrés dans la toiture sont interdits.
d) Matériaux et teintes Les matériaux en façades et toitures sont maintenus pour autant qu’ils soient adaptés au caractère du bâtiment et du site. Si, en raison de l’état de conservation, des éléments doivent être remplacés, ceux-ci seront réalisés conformément à l’aspect originel, avec les matériaux originels ou traditionnellement utilisés à l’époque de la construction du bâtiment. Les teintes en façades et toitures sont maintenues pour autant qu’elles soient adaptées au caractère du bâtiment et du site. Des échantillons doivent être soumis pour approbation au Conseil communal.
e) Ajouts gênants L’élimination de modifications, d’ajouts d’éléments architecturaux, d’annexes qui ne présentent pas un apport significatif à travers les âges peut être exigée.
3. Nouvelles constructions
a) Implantation et orientation des constructions L’implantation et l’orientation des constructions doivent respecter celles des bâtiments voisins protégés ou caractéristiques pour le site, en particulier en ce qui concerne l’alignement par rapport à la chaussée et la position par rapport à la pente du terrain. Le plan STAUB 22.02 doit être pris en considération.
b) Volume La forme et les proportions du volume des constructions doivent s’harmoniser avec celles des bâtiments voisins protégés ou caractéristiques pour le site, en particulier en ce qui concerne la forme de la toiture et la proportion entre la hauteur des façades et la hauteur totale.
c) Hauteurs La hauteur totale et la hauteur de façade ne peuvent excéder la moyenne de celles des deux bâtiments voisins protégés ou caractéristiques pour le site les plus proches.
d) Façades Le caractère architectural des constructions doit être adapté à celui des bâtiments voisins protégés ou caractéristiques pour le site les plus proches, en ce qui concerne en particulier les dimensions, proportions et dispositions des ouvertures, les proportions entre les pleins et les vides.
e) Matériaux et teintes Les matériaux et teintes en façades et en toiture doivent respecter ceux des bâtiments voisins protégés les plus proches.
f) Toitures Les prescriptions relatives aux transformations de bâtiments s’appliquent. Le plan STAUB 22.02 doit être pris en considération.
4. Aménagements extérieurs
a) Pour une pente moyenne de terrain inférieure ou égale à 6°, la différence entre le niveau du terrain naturel et le niveau du terrain aménagé ne doit pas excéder 0.5 m.
b) Pour une pente moyenne du terrain supérieure à 6°, la différence entre le niveau du terrain naturel et le niveau du terrain aménagé ne doit pas excéder 1 m.
c) Les talus ne peuvent pas dépasser une ligne correspondant à un rapport de 1:3 (1 = hauteur, 3 = longueur).
d) Le terrain aménagé doit être en harmonie avec les parcelles voisines. En terrain plat, il ne sera en principe pas créé artificiellement de buttes de terre ou de talus.